Discours de Gambetta

Discours de Gambetta à la réunion des Comités républicains à Bordeaux (le 26 juin 1871) :

 "Il n'y a de politique vraiment sage, vraiment féconde, que celle du pôle républicain.

 Il ne faut pas nous laisser détourner du droit chemin ni par les calomnies ni par les injures; et j'ai la conviction que, si nous voulons tenir bon et rester au poste, si nous voulons incessamment, sur toutes les questions posées, produire les solutions républicaines, nous arriverons à démontrer bientôt, sur toutes les questions posées que nous valons mieux que les injures, que nous sommes un parti de gouvernement capable de diriger les affaires, le parti de l'intelligence et de la raison, et que c'est parmi les hommes se réclamant de nos principes qu'on trouvera vraiment les garanties de science, de désintéressement et d'ordre, sans lesquelles un gouvernement n'est qu'une affaire au profit de quelques uns.

 Aux plus sages ! aux plus dignes ! Parfaitement ! c'est une gageure qu'on doit accepter. Ce n'est pas une formule nouvelle pour des républicains : c'est leur dogme, de ne voir attribuer les fonctions publiques qu'au mérite et à la vertu.

 Oui, quelque calomniés que soient aujourd'hui les hommes et les principes de la Révolution française, nous devons hautement les revendiquer, poursuivre notre œuvre."

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Vous trouverez ici quelques contributions visant à participer humblement aux débats concernant la "chose publique" et la vie de la "cité".

Pourquoi ? Parce que la politique n'est pas une activité abstraite réservée à une élite, mais bien un processus démocratique aboutissant à des décisions qui influencent la vie quotidienne de chacun d'entre nous.

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PS : les articles purement historiques sont regroupés désormais sur le blog http://pagesdhistoire.over-blog.com/

Dimanche 18 janvier 2009 7 18 01 2009 13:48

L'Information géographique de décembre 2008 livre un article de Cyprien Richer intitulé "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité [1]". Une bonne base de départ pour une réflexion citoyenne sur l'état de l'intercommunalité aujourd'hui, à condition de ne pas s'en tenir ici à la "neutralité convenue" du travail universitaire, mais de la confronter avec des éléments plus politiques, au bon sens du terme.

C'est pourquoi, en tirant la substantifique moëlle de l'article, je vous propose de la mettre en relation avec les débats actuels sur la simplification de l'organisation territoriale (comité pour la réforme des collectivités locales, présidé par Edouard Balladur), mais aussi avec les positions de l'instigateur de la loi de 1999 sur "la coopération intercommunale" [2] (Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de l’Intérieur entre 1997 et 2000). Or, le calendrier fait bien les choses, puisque Jean-Pierre Chevènement, désormais sénateur du Territoire de Belfort vient d'être auditionné, le 14 janvier 2009, dans le cadre de la mission du Sénat sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales [3].

Tout d'abord : qu'est-ce que l'intercommunalité ? Sur le site de l'AdCF (Assemblée des Communautés de France), on trouve la définition suivante :

"Définition de l'intercommunalité
  Quelques repères

L'intercommunalité est le rassemblement institutionnel de plusieurs communes qui partagent un projet de développement et mettent en commun pour sa réalisation leurs moyens et ressources dans un souci d'efficacité de la gestion publique.[...]
Il existe trois catégories de communautés :

- la communauté urbaine (elle constitue un ensemble d'un seul tenant et sans enclave de plus de 500 000 habitants),
- la communauté d'agglomération (elle constitue un ensemble de plus de 50 000 habitants d'un seul tenant et sans enclave autour d'une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants.
- la communauté de communes ([...] elle doit regrouper regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave. Elle correspond à des territoires plutôt ruraux mais instaure une coopération intercommunale forte sur des axes essentiels de la vie locale).

Elles sont toutes dotées d'une fiscalité propre.
Les communautés de communes peuvent adopter une fiscalité additionnelle sur les 4 impôts directs locaux (taxe professionnelle, taxe d'habitation, deux taxes foncières: foncier bâti et foncier non bâti) ou choisir la taxe professionnelle unique (TPU).
Les communautés urbaines et d'agglomération sont, depuis la loi du 12 juillet 1999, de droit sous le régime de la taxe professionnelle unique.
Les communautés à taxe professionnelle unique gardent néanmoins la faculté d'adopter une fiscalité additionnelle sur les ménages (fiscalité mixte). [4]"


Pour Jean-Pierre Chevènement, il faut revoir en partie les seuils existants et "simplifier les outils de l’intercommunalité :
a) étendre aux grandes agglomérations (plus de 250.000 habitants) le statut de « communauté urbaine » (CU) ;
b) maintenir au-dessus (entre 50.000 habitants et 250.000 habitants) les communautés d’agglomération (CA) ;
c) réserver aux petites villes et au milieu rural le statut des communautés de communes (CC). Les cinq syndicats d’agglomérations nouvelles (SAN) devraient donc disparaître (au profit de CA ou de CC).[5a]
En outre, il propose d'inciter les plus petites communautés de communes à se grouper pour franchir le seuil des 10 000 habitants; mais encore d'appliquer une règle spécifique à la région parisienne : par exemple constituer une seule communauté urbaine, ou sinon penser à la Région Ile-de-France [5b].

Le géographe Cyprien Richer pointe, dans son article, le succès de l'intercommunalité, puisqu'en 2006 85% de la population française est insérée dans une institution intercommunale à fiscalité propre [6].  Jean-Pierre Chevènement, dans sa récente audition au Sénat, actualise les données : fin 2008, il y a au total 2.583 EPCI, groupant 33.600 communes, soit 92 % du total et 87 % de la population française [7]. L'AdCF propose sur son site internet une carte de l'intercommunalité [8]. Mais si Cyprien Richer souligne le succès de l'intercommunalité, c'est pour préciser immédiatement que "cette transformation profonde de l'architecture administrative française paraît cependant poser plus de questions qu'elle ne parvient à en résoudre. [9]"

L'idée intercommunale est ancienne, les premières "ententes intercommunales" remontent à 1837 [10]. Toutefois, les deux lois qui ont véritablement fait naître l'intercommunalité sont les lois de 1992 et 1999. L'expérience a été souvent promue pour recomposer l'échelon municipal, perçu par les élites comme trop émietté [11], ou pour adapter la réalité française à la "légalité européenne" [12] elle aboutit en réalité à conforter le rôle de la commune. La loi ATR de 1992 a promu l'intercommunalité "au rang de "territoire de projet""  en mettant en place une incitation financière : les regroupements se sont alors construits en fonction "d'affinités partisanes"[13].

Derrière une certaine unanimité ci-dessus relevée au sein des élites pour déplorer l'émiettement communal et sa supposée inadaptation au monde moderne, dénote le positionnement de Martin Vanier, relevé par Cyprien Richer : "Cependant, selon Martin Vanier, le mal territorial français, "idée facile et suspecte", caractérisé par l'émiettement communal, n'est, en fait, qu'une lecture partisane de notre organisation territoriale pour la faire évoluer dans le nouveau contexte européen. La France, d'après lui, n'a pas de raison particulière de "stigmatiser ses compromis institutionnels" puisqu'aucun pays ne peut se vanter d'avoir "trouvé le bon compromis entre l'idéal fonctionnel, les impératifs démocratiques, et les nécessités politiques" (Vanier, 1999) [14]" Pour Jean-Pierre Chevènement, l’EPCI n’est pas une collectivité locale mais plutôt une « Coopérative de communes ». Aussi, l’intercommunalité n’est pas un échelon supplémentaire de collectivité. La France, comme la plupart des pays d’Europe occidentale, a trois niveaux de collectivités : la commune, le département, la région. [15] Nonobstant, suivant Cyprien Richer, puisque la situation actuelle est celle du développement de nouveaux territoires locaux intercommunaux se superposant aux communes ou cantons, sans les faire disparaître, le pouvoir local se trouve complexifié d'une part, et l'analyse ne peut plus être que multiscalaire d'autre part [16].

L'intercommunalité s'est développée prioritairement au sein de régions où les solidarités intercommunales étaient déjà fortes en préalable à tout développement institutionnel. Ainsi, selon José Chaboche "trois arcs [ont été] rapidement couverts, suite à un processus déjà ancien : le Grand ouest, l'arc Rhône-alpin et le Nord-Est [17]", pour les raisons suivantes :
- élus issus des mêmes creusets syndicaux en Bretagne;
- modèle sociopolitique rhénan dans l'arc Rhône-alpin, liant les campagnes au réseau urbain;
- régions industrielles du Nord-Est souhaitant gérer les effets des crises sidérurgiques et minières, après la croissance des années 60
D'une manière plus générale, la constitution d'une identité intercommunale s'élabore sur le long terme. Soit la conscience d'une identité commune préexiste, et dans ce cas l'intercommunalité construit un cadre institutionnel la formalisant, soit cette identité n'existe pas, et elle est à construire par l'instauration d'un fonctionnement solidaire. Pour le premier cas, Cyprien Richer donne en exemple Villefranche-sur-Saône, pour le second cas, il cite le cas du Lunévillois [18].

Malgré l'essor du phénomène intercommunal, le géographe constate que la question de l'intercommunalité a peu passioné ses collègues. Il cite Guy Baudelle (1997) : "l'examen de certains indices laisse à penser que l'intercommunalité est un thème quasi-marginal dans la géographie française [19]"; puis remarque que les dictionnaires de géographie récents oublient de définir le terme "intercommunalité", tout comme la plupart des autres échelons administratifs, peut-être par une aversion disciplinaire persistante envers la géographie politique ou la géopolitique [20]; il note encore qu'une poignée de thèses de géographie ont toutefois porté sur l'intercommunalité [21] ; enfin, il relève qu'entre 1996 et 2006, seule une soixantaine d'articles, dans un corpus de 17 revues géographiques, ont traité de ce thème [22]. D'autres disciplines lui consacrent par contre de nombreux ouvrages : l'intercommunalité intéresse "les sciences politiques, les études administratives et fiscales ou les sciences économiques [23]".

Cyprien Richer s'interroge finalement pour savoir si l'on peut considérer l'intercommunalité comme un nouveau territoire [24] ? Plusieurs territorialités entrent en effet en concurrence : les communes, les pays, les ECPI. La commune comporte un fort ancrage identitaire, alors que l'ECPI n'est perçu que comme une institution de pure gestion. Le pays est lui un "vieux concept", initialiement utilisé en géographie pour désigner un espace porteur d'une cohérence, marqué par une certaine homogénéité. La loi sur les pays de 1995 a fait porter l'accent sur leur "cohésion géographique [25]", mais en maintenant le flou sur leur portée.
Pour Jean-Pierre Chevènement, le Pays n'a plus de raison d'être : "Il serait utile de fondre « les pays » dans les intercommunalités. Les « pays » n’ont pas de réalité institutionnelle. En tant que structures informelles ils n’ont pas d’avenir. Ils sont une source de complexification inutile. Ils doivent donc s’effacer." [26]

Suivant Cyprien Richer, l'intercommunalité semble, aujourd'hui, être plus un outil qu'une identité [27]. En outre, deux facettes de l'intercommunalité entrent parfois en concurrence : l'intercommunalité "de gestion", qui concerne les réseaux et équipement collectifs (électricité, eau, transports) , et l'intercommunalité "de projet" incluant des projets de développement économique et du territoire [28] (en particulier le souci d'une cohérence organisationnelle et d'une politique globale).

Cyprien Richer n'évoque pas la question des relations entre l'intercommunalité et le département. Aussi, sur cette question, il est possible de renvoyer le lecteur vers le dossier de l'AdCF : "Relations Conseils généraux et communautés : Pacte territorial ou lutte d'institutions ? [29]

Pour ce géographe, quelles questions restent ouvertes[30] ? Celles de ...
- la dimension optimale des regroupements intercommunaux : la division reste "trop étroite" (Chacoche, 2001)
- la technique de découpe : la création de pays calqués sur le simple maillage administratifs, ou bien de pays conduisant à la constitution de "fiefs politiques" (Frère, Richer, 2006), résultats tous deux éloignés de l'esprit présidant à la mise en place de ces structures; le grégraphe privilégie l'échelle du bassin versant, celle de l'agglomération, du bassin de vie, de la zone d'emploi, de l'aire urbaine [31]. L'aire urbaine est, en outre, le cadre spatial de référence de la Loi Voynet (1999) et de la loi SRU (2000). En 2006, Jean-Pierre Chevènement pouvait déjà constater que " la très grande majorité des aires urbaines disposent de structures d’action efficaces pour préparer l’avenir à moyen et long terme : 14 communautés urbaines, 164 communautés d’agglomération, alors que nous n’en prévoyions au départ qu’une quarantaine, et de nombreuses communautés de communes constituées autour de villes petites et moyennes [32]
- même remarque que la précédente sur les ECPI, qui sont constitués plus en fonction "des affinités électives [que des] préoccupation spatiales" (Chaboche, Baudelle, 2002)
- l'analyse spécifique du géographe, qui consiste à emboîter ou à mettre en relation des échelles différentes, conduit à mettre l'accent non pas tant sur le découpage des institutions intercommunales, mais sur leur nécessaire articulation. Ainsi, pour Martin Vanier, cité par Cyprien Richer : "c'est [...] la multiplication des échelles et des cadres territoriaux et, surtout, leur articulation qui représente la véritable innovation institutionnelle [33] ". Reprenant l'idée, en conclusion, Cyprien Richer oppose deux manières de considérer la questions intercommunale : "soit l'on discute inlassablement de la taille des périmètres, soit l'on considère la complexité institutionnelle comme une richesse, en recherchant les interactions nécessaires entre les différents échelons [34]."

Jean-Pierre Chevènement, propose de son côté de mieux prendre en compte le rôle des intercommunalités, en particulier par la relance  des contrats de plan entre l’Etat et les groupements intercommunaux, pour un meilleur aménagement du territoire, notamment en matière d’équipements communautaires et d’habitat social [35]. En outre, pour lui, si un danger menace aujourd'hui les intercommunalités, c'est la question de leur financement : "Le vrai danger qui menace les intercommunalités est constitué aujourd’hui par l’érosion de [leur] principale ressource : la TPU, aujourd’hui amputée de la part salariale (dont la progression est alignée à environ 1 % sur celle de la DGF) et plafonnée à 3,5 % de la valeur ajoutée, ce qui touche environ 40 % des bases. Par ailleurs la progression de ces mêmes bases est ralentie voire annulée par le retournement de conjoncture économique. Il faut inscrire cette difficulté de financement dans une perspective plus vaste : celle de la réforme de la fiscalité locale pour garantir une progression raisonnable de ses recettes à l’intercommunalité. La création d’une fiscalité additionnelle, aujourd’hui souvent rendue inévitable par la contradiction entre la nécessité de mener à bien de véritables projets d’agglomération et la stagnation des recettes de TPU, n’est pas une solution pour l’avenir à très long terme. [36]"

[1] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", par Cyprien Richer, post-doctorant à l'Université de Franche-Comté, Laboratoire ThéMA, in L'Information géographique, n°4, volume 72, décembre 2008, Armand Colin, Paris, pp. 56-77.
[2] voir le texte de Loi sur légifrance http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000005628197&dateTexte=20090118
[3] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009.
[4] http://www.adcf.asso.fr/2-163-Fiche-Intercommunalite.php?num=22
[5a] et [5b] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009. http://www.chevenement.fr/Des-reformes-ciblees-pour-les-collectivites-territoriales_a750.html
[6] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", par Cyprien Richer, op. cit. p. 57 ; à
confronter avec la déclaration du ministre délégué aux collectivités territoriales, le 17 mars 2006 au Sénat, qui avance le chiffre de 32 913 communes concernées par l'intercommunalité à fiscalité propre, soit 53,8 millions d’habitants au 1er janvier 2006. Jean-Pierre Chevènement précise que "les groupements à taxe professionnelle unique concernent, eux, 15 130 communes et 40,9 millions d’habitants, soit les deux tiers de la population française." (intervention à la 17e Convention nationale de l'ADCF, Deauville, jeudi 12 octobre 2006)
[7] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009. http://www.chevenement.fr/Des-reformes-ciblees-pour-les-collectivites-territoriales_a750.html
[8] carte "La France intercommunale 2008" http://www.intercommunalites.com/2-163-Fiche-Intercommunalite.php?num=117
[9] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", op. cit., p. 56
[10] idem, p. 64
[11] environ
36 600 communes en France, contre 8 000 en Italie et en Espagne, 1 400 en Allemagne, 590 en Belgique, mais selon Jean-Pierre Chevènement : "c’est dans la commune d’abord que vit le principe de la démocratie." in Jean-Pierre Chevènement, "éléments d'intervention à la 17e Convention nationale de l'ADCF", Deauville, jeudi 12 octobre 2006 
[12] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009. http://www.chevenement.fr/Des-reformes-ciblees-pour-les-collectivites-territoriales_a750.html
[13] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", op. cit p. 65
[14] idem, p. 64
[15]
idemi, p. 65
[16] idem, p. 73
[17] idem, p. 62
[18] idem, p. 65
[19] idem, p. 59
[20] idem, p. 59 et note 5, même page
[21] liste disponible : idem, notes p. 60
[22] idem, p.61
[23] idem, p. 61
[24] idem, p. 66
[25] idem, p. 67
[26] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009. http://www.chevenement.fr/Des-reformes-ciblees-pour-les-collectivites-territoriales_a750.html
[27] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", op. cit., p. 67
[28] idem, p. 69
[29] 
http://www.adcf.asso.fr/files/dosinstitetjuridique/dossier-dApartements-agglos-0908.pdf
[30] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", op. cit., p. 70
[31] idem, p. 71, note : ""La notion d'aire urbaine est porteuse d'une double référence : explicite, à un schéma monocentrique classique composé d'un centre et de sa périphérie; implicite, à l'organisation d'un système de transports optimisé en vue de garantir l'accessibilité à ce centre principal" (Gallet, 2005). De ce fait, l'aire urbaine correspond aux limites de la ville automobile; il apparaît donc paradoxal d'estimer que l'optimum territorial de l'intercommunalité (et des transports publics) soit l'aire urbaine."
[32] Jean-Pierre Chevènement, "éléments d'intervention à la 17e Convention nationale de l'ADCF", Deauville, jeudi 12 octobre 2006
[33] "Questions vives pour la géographie de l'intercommunalité", op. cit., p. 72
[34] idem, p. 73
[35] Jean-Pierre Chevènement, "éléments d'intervention à la 17e Convention nationale de l'ADCF", Deauville, jeudi 12 octobre 2006
[36] "Des réformes ciblées pour les collectivités territoriales" - Intervention de Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre de l’Intérieur, dans le cadre de la mission sur l’organisation et l’évolution des collectivités territoriales, mercredi 14 janvier 2009. http://www.chevenement.fr/Des-reformes-ciblees-pour-les-collectivites-territoriales_a750.html





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Lundi 5 janvier 2009 1 05 01 2009 23:54
Quelques nouvelles du recensement de la population en Saintonge ... qui permettent de constater qu'on s'approche du seuil permettant la constitution d'une Communauté d'agglomération

- Saintes compte 28 122 habitants fin 2008, soit 399 de plus qu'en 1999.
- La communauté de communes totalise 45 729 habitants (+ 2 142 habitants par rapport à 1999).
- Chaniers, hors-CDC, compte 3389 habitants (+ 77, + 2,27% par rapport à 1999).


Pour transformer l'actuelle Communauté de Communes en Communauté d’Agglomération, il faudrait passer le seuil des  50 000 habitants d’un seul tenant et sans enclave autour d’une commune centre de plus de 15 000 habitants. Pour la commune centre, aucun souci. Mais on voit bien, ici, l'enjeu qu'il y aurait à inclure - en dépassant les blocages politiques actuels - la commune de Chaniers, puisqu'on arriverait, déjà, aujourd'hui, à 49118 habitants, tout à proximité du seuil permettant la constitution d'une Communauté d'Agglomération - et tout laisse à penser, que vu l'attractivité de Saintes, la population va continuer à croître. Cela permettrait d'obtenir, enfin, les compétences et dotations budgétaires afférentes (dont la dotation d'intercommunalité et la TPU).


Sources :
- site internet de Sud-Ouest, "info en continu", lundi 5 janvier 2009, pour la démographie.
- http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/zonages/zonage_def/nz110.pdf pour les conditions nécessaires à la création d'une Communauté d'Agglomération
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 12 2008 18:09

Voici une liste non exhaustive de ressources bibliographiques pour mieux saisir les différentes dimensions de la crise et les moyens d'y faire face.

Comprendre le monde :
  • Défis républicains, Jean-Pierre Chevènement, Fayard, 2004
  • Après l'Empire, Emmanuel Todd, Gallimard, 2002
  • Face à l'hyperpuissance, Hubert Vedrine, Fayard, 2003
  • Multilatéralisme: une réforme possible, Hubert Vedrine, Fondation Jean Jaurès, 2004
  • Continuer l'Histoire, Hubert Védrine (avec Adrien Abecassis et Mohamed Bouabdallah), Fayard, 2007
  • Un détournement, Nicolas Sarkozy et la politique de civilisation, Sami Naïr, Gallimard 2008

    Actes des colloques de la
    Fondation Res Publica, présidée par Jean-Pierre Chevènement :
  • L'avenir du capitalisme, Jean-Luc Gréau, Gallimard, 2004
  • La trahison des économistes, Jean-Luc Gréau, Gallimard, 2008
  • Les économistes contre la démocratie : Pouvoir, mondialisation et démocratie, Jacques Sapir, Albin Michel, 2002
  • La fin de l’eurolibéralisme, Jacques Sapir, Le Seuil, 2006
  • La grande désillusion, Joseph Stieglitz, Poche, 2002

    L'Europe et la crise :
  • La faute de M. Monnet, Jean-Pierre Chevènement, Fayard, L'idée républicaine, 2006
  • En finir avec l'eurolibéralisme, Mémoire des luttes et Utopie critique, Mille et Une Nuits, 2008
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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 12 2008 12:37

Les élections tri-annuelles aux Commissions Administratives Paritaires  concernent les enseignants (agrégés, certifiés, PEGC), les CPE, les CO-Psy. Elles ont eu lieu le mardi 2 décembre 2008.
Le site académique du SNES de Poitiers donne des indications concernant la participation dans notre académie : http://www.poitiers.snes.edu/spip/. Il est à noter que cette participation est très forte, et en hausse pour toutes les catégories de personnel par rapport à la précédente échéance de 2005.
Cet état de choses contraste notablement avec les élections prud'hommales organisées le lendemain, qui ont été marquées par une très forte abstention.
Il est vrai que dans l'Education Nationale, le vote est le plus souvent organisé au sein même des établissements. Il n'est pas besoin de se déplacer ailleurs pour voter. En outre, les personnels ont bien conscience du rôle majeur et indispensable des syndicats, même s'ils les critiquent ponctuellement pour telle ou telle chose. Dire que le syndicalisme est perfectible ne veut pas dire que l'on souhaite se passer du syndicalisme, bien au contraire ! Gageons, donc, que l'organisation du scrutin dans les établissements d'une part, et l'attachement à la représentativité syndicale d'autre part, ont joué un rôle majeur dans le succès du scrutin.
Au-delà des résultats pour telle ou telle organisation - résultats qui ne seront connus que dans la soirée du 5 décembre. il faut donc se réjouir, tout simplement, de l'excellente participation au scrutin, signe de vitalité démocratique.

Pour les résultats nationaux, consulter : http://www.snes.edu/capnhtml/tte_catego.html

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Mardi 2 décembre 2008 2 02 12 2008 00:11
C'est tout à fait par hasard que je trouve ce soir, dans un ouvrage d'Alastair Hamilton, Maurits H. van den Boogert, et Bart Westerweel, intitulé The Republic of Letters and the Levant, publié par BRILL en 2005, une référence à mon mémoire de maîtrise (rédigé en 1996).
Au moins c'est une consolation de savoir que ce long travail de déchiffrage et de transcription, d'abord, puis de mise en forme sous base de données et de traitement informatique de l'ensemble du registre des correspondants de Peiresc, ensuite, a été repris dans une publication scientifique. Et a par conséquent a été modestement utile.
Ci-dessous une petite citation de l'article de Peter N. Miller, "Peiresc, the levant and the mediterranean", p. 106 op. cit., en ce qu'il tire de l'étude réalisée dans ledit mémoire de maîtrise :
"Because of its importance, a word about this document, Bibliothèque Nationale de France, Nouvelles acquisitions françaises (B.B. N.a.f.) 5169 is in order. It has 5,178 entries, yielding 793 correspondents, of whom 415 received only one letter. Of the remaining 378 the recipients of Peireisc's letters can be ranked in descending order : Loménie 203, Vallavez [Peiresc's brother] 186, Dupuy 166, Bonnaire 122, Barberini, 117, Aleandro 108, Fetan 104, Jacquet 87, cardon 83, Le Beauclerc 81, Oppède 75, Mondevergues 74, Rubens 74, Aubery 69, Callas [Peiresc'father] 68, Bagni 62, Guitard 62, Eschinard 60, Le Peletier 58, Suarez 57, Du Val 54, Agut 53, Gassendi 53, Lumaga 53, Seguiran 53, Bentivoglio 49, Roumoulles 47, Spinola 53, Barclay 42, Viaz 41, La Ville aux Clercs 40, Holstenius 39, Malherbe 34, bardi 33, Pacius 33, Pignoria 32, Fourbin 31, Gastines 30, Menestrier 30, Robin (Vespasian) 30, Cobelluzzi 29, de Thou 29, Ranchin 28, Rigault 28, de brèves 23, dal Pozzo 21, G.B. Doni 21. Based on the reduced of 4,738 letters, Serge Maupouet has calculated that Paris is the destination of 30%, Rome 17%, Lyons 7%, Aix 6%, Provence (aside from Aix and Marseilles) 5%, Marseilles 4%, Bordeaux and Toulouse 3%, Antwerp, Guitres, Genoa 2%, Toulon, Valence, montpellier, Brussels, Venice, Padua, Istanbul 1%, Geneva, Grenoble, Nîmes, Orange, and London less than 1% [1]
In N.a.f. 5169 we meet the anonymous friends, lackeys and locals who carried Peiresc's mail : André Rive, Sandin, Astruc, Emeric d'Ières, La Faye, Estienne, Le Gascon, among many others. But there are also the almost-as-anonymous-but-actually-very-important figures as Pierre Fort, and the mercants referred to only as Signier and de Gastines, Peiresc's financial brokers and agents in Marseilles. Peiresc's letters actually trace for us the web of their commercial contacts in Spain, Italy, Egypt, or Syria.
[1] For this information I am indebted to Maupouet S., Le registre des correspondants de Peirecs, ou le réseau épistolaire et relationnel, européen et méditerranéen d'un humaniste aixois dans la troisième décennie du dix-septième siècle, 4 vols, Mémoire de Maîtrise, Université de Paris XII-Val de Marne, Faculté des Lettres - Département d'Histoire, 1996. The figures are his. I thank Françoise Waquet for making this available to me. Jacquet was the "Sieur de Fetan" so these entries actually refer to the same person."
- Publié dans : histoire de la République des Lettres
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 11 2008 11:36

Conférence publique
"La laïcité, une chance pour Marianne"
Le mardi 2 décembre 2008, à 19h30
Hôtel MERCURE, 1 quai Louis Prunier
17000 LA ROCHELLE

Conférenciers :
 Marc BLONDEL, Président de "La Libre Pensée"
Patrick KESSEL, Président d'Honneur du Comité "Laïcité République"
Pierre TOURNEMIRE, Secrétaire Général de la Ligue de l'Enseignement
Avec le soutien des organisations signataires de l'appel "Sauvegardons la Laïcité de la République"
CDAL, DDEN, FCPE, FRANCAS, FSU 17, LDH, SGEN-CFDT, Solidarité Laïque, UNSA-Education

Sur ce blog, vous pouvez trouver des contibutions de l'auteur sur la laïcité :
De la "laïcité ouverte" à la "laïcité positive"
La nécessaire promotion de la laïcité à la française

- Publié dans : laïcité
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 11 2008 20:12
Dans Les cahiers de l'Histoire, n°64, de mars 1967, p. 113 on peut lire, sous la plume de Jean GUIFFAN, agrégé de l'Université :

"A travers la multiplicité et la variété des partis, la variété des étiquettes, le comportement politique des Français s'est toujours divisé en deux grandes tendances, l'une favorable à un changement des structures, l'autre à leur conservation et au respect des traditions.

En effet, deux tempéraments politiques, définis par l'acceptation ou le refus de l'ordre existant, se sont opposés sous tous les régimes permettant une vie politique, notamment parlementaire :
- Aristocrates et Patriotes sous la Constituante
- Feuillants et Jacobins sous la Législative
- Girondins en Montagnards sous la Convention
- Ultras et Libéraux sous la Restauration
- Résistance et Mouvement sous la Monarchie de Juillet
- Parti de l'Ordre et Nouvelle Montagne sous la IIe République
- Monarchistes et Républicains de 1857 à 1885
- Droite et Gauche depuis 1885

Cette opposition a constamment évolué en raison de la disparition progressive des anciennes structures (et donc des "anciennes droites") et de l'apparition à l'extrême-gauche de nouvelles tendances toujours plus avancées", rejettant peu à peu 'l'ancienne gauche" vers le centre puis vers la droite.
Cette évolution générale explique le caractère péjoratif du terme "droite" en France, refusé par la quasi-totalité des hommes politiques [...]

Laissons au philosophe Alain le soin de conclure : "Lorsqu'on me demande si la coupure entre parti de droite et de gauche, hommes de droite et hommes de gauche, a encore un sens, la première idée qui me vient est que l'homme qui pose cette question n'est certainement pas un homme de gauche
."
- Publié dans : saintongejacobine
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 10 2008 15:19
Le respect du vote populaire est la condition minimale de la démocratie.
C'est la raison pour laquelle, le traité constitutionnel européen, trois fois désavoué en ses diverses versions, peut légitimement être considéré comme caduc.
D'après une brève de Résistance sociale (http://www.resistancesociale.fr/spip.php?article175), il semble que la Cour constitutionnelle allemande soit prête à s'opposer à la ratification par l'Allemagne dudit traité européen, pour ce motif : le traité est caduc puisqu'il n'a pas été ratifié à l'unanimité. La lumière viendra-t-elle d'Allemagne ? Ce pays donnera-t-il à la France une leçon de démocratie ?
Je vous laisse lire la brève, ci-dessous (vous lirez évidemment "caduc" au lieu de "caduque"). N'hésitez pas à laisser vos commentaires à ce propos.

A lire sur le site de Résistance sociale :
Mis en ligne le 13 octobre 2008
"En dépit de ses déclarations du 9 octobre disant qu’il n’y avait pas selon lui d’objections à la ratification, le Président allemand va-t-il être, comme en 2005, empêché d’apposer sa signature sur le nouveau traité européen ? Selon des sources non-officielles, la Cour constitutionnelle allemande saisie par le parti « la Gauche » d’Oscar Lafontaine et le député de droite Peter Gauweiler (CSU) s’apprêterait à refuser de statuer au fond, le traité de Lisbonne étant caduque (sic.) à défaut d’unanimité pour sa ratification depuis le "non" irlandais. Peter Gauweiler, à l’origine du recours, estime que le traité mettra fin à l’Etat national allemand avec l’avènement d’un Etat fédéral européen. Die Linke voit quant à lui dans le traité un moyen d’abolir l’Etat social allemand et d’obliger les Etats membres à augmenter leurs dépenses militaires et à s’engager dans des missions hors de l’UE. La Cour de Karlsruhe devrait rappeler, dans son arrêt attendu pour la fin de l’année, que les demandes sur la conformité du traité de Lisbonne à la loi fondamentale allemande seraient sans objet du fait du "non" irlandais. Malgré le troisième refus référendaire de la Constitution européenne recyclée dans le traité dit de Lisbonne, les deux chambres du Parlement allemand s’étaient obstinées, comme leurs homologues des autres pays européens, à autoriser la ratification du traité. Juridiquement l’Allemagne n’a jamais ratifié le traité constitutionnel en 2005, comme elle devrait visiblement voir s’interdire la ratification du traité de Lisbonne"
- Publié dans : Europe
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 10 2008 09:27

Le parti politique le plus important de la mouvance républicaine de gauche est le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC). Ce parti vient tout juste d'être conforté, et même véritablement relancé, par l'élection de son président, Jean-Pierre CHEVENEMENT au Sénat.

Pour amplifier cette relance, les militants du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), se sont retrouvés le 25 octobre à Séné (Morbihan), en réunion interrégionale, sous l'impulsion de Michel SORIN, secrétaire national du MRC (voir le compte-rendu disponible sur son blog : http://mrc53.over-blog.com/), et grâce à la performance de Luc Foucault, élu au printemps dernier maire de Séné, lequel a réservé à cette réunion le meilleur accueil.

Cette réunion a été constructive, remobilisante et fondatrice d'un nouvel élan.
Constructive car des décisions ont été prises pour un travail efficace en réseau.
Remobilisante par le nombre des participants et la qualité des échanges.
Fondatrice d'un nouvel élan, car la volonté de poursuivre le combat républicain, en ce moment même où la situation économique (crise financière précédant une crise économique d'ampleur) légitime les critiques que les républicains de gauche n'ont cessé d'adresser au néo-libéralisme, et remet en selle les solutions qu'ils proposent depuis longtemps.

Les militants se retrouvent donc, aujourd'hui plus que jamais, au coeur de l'indispensable recentrage républicain et au coeur de la refondation de la gauche.

Le temps de la reconquête républicaine s'annonce. Il est temps d'y travailler avec volonté, constance et ardeur.
Alors, disons-le, aujourd'hui, avec force, à tous les républicains de gauche, à tous les citoyens : EN AVANT DANS LE GRAND-OUEST ... et partout ailleurs en France.

Ci-dessous un photomontage réalisé par André Jacques à l'issue de cette réunion interrégionale de Séné, suivi d'une revue de presse.
 

La revue de presse sera complétée au fur et à mesure des parutions.
Trois articles dans les éditions du Télégramme de Brest  du 29 octobre 2008, un article dans Ouest-France :

LE TELEGRAMME DE BREST
http://www.letelegramme.com/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20081029&article=20081029-4068578&type=ar 
MRC. Rencontre interrégionale à Séné - 29/10/2008 - Rubrique: Morbihan
"Les militants du MRC de trois régions de l'Ouest se sont rencontrés samedi, à Séné. Il s'agissait, entre autre, de préparer l'élection présidentielle de 2012. Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) veut changer son organisation pour mieux coller aux réalités régionales et peser dans le débat à gauche en vue de la présidentielle de 2012. Telles sont les conclusions des militants de trois régions de l'Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes) à l'issue d'une rencontre qui s'est tenue samedi, à Séné. « Cette journée de travail permet aux adhérents de mieux se connaître. Elle s'inscrit comme intermédiaire entre l'échelon régional et les instances nationales du mouvement dont le congrès a eu lieu en juin », explique le Mayennais Michel Sorin, secrétaire national du MRC. Représentant du MRC Bretagne, Gwenaël Doré se dit « attaché à la logique de décentralisation », mais réfute « l'idée d'une France à la carte ». Autour de lui, les militants bretons du parti ont décliné leur contribution sur quatre thèmes : les services à la population (notamment la santé), l'état du tissu économique régional face à la crise, les ressources énergétiques et la gestion des services publics. « Nous souhaitons la mise en place d'un grand forum de la gauche pour préparer la présidentielle de 2012. Nous voulons peser dans le débat et participer à la refondation avec les autres partis », ajoute Christine Meyer, conseillère municipale à Nantes et représentante du MRC dans les Pays-de-la-Loire. « Le MRC est un parti jeune qui porte des idées durables », note Serge Maupouet, de la fédération du Poitou-Charentes, pour qui « le projet républicain du MRC vise à établir une société plus solidaire ». « Cela passe par une plus grande proximité avec les citoyens et une meilleure prise en compte de leurs besoins », estime Luc Foucault, maire de Séné et hôte de cette rencontre."

http://www.letelegramme.com/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20081029&article=20081029-4068640&type=ar
MRC. Rencontre interrégionale dans le Morbihan - 29/10/2008 - Rubrique: Finistère
"Les militants du Mouvement républicain des citoyens (MRC) se sont rencontrés samedi, à Séné (56). Il s'agissait, entre autres, de préparer la présidentielle de 2012.Le MRC veut changer son organisation pour mieux coller aux réalités régionales et peser dans le débat à gauche en vue de la présidentielle de 2012. Telles sont les conclusions des militants de trois régions de l'Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes) à l'issue de la rencontre de samedi, à Séné. « Cette journée de travail permet aux adhérents de mieux se connaître. Elle s'inscrit comme intermédiaire entre l'échelon régional et les instances nationales du mouvement dont le congrès a eu lieu en juin », explique le Mayennais Michel Sorin, secrétaire national du MRC. Représentant du MRC Bretagne, Gwenaël Doré se dit « attaché à la logique de décentralisation », mais réfute « l'idée d'une France à la carte ». Autour de lui, les militants bretons du parti ont décliné leur contribution sur quatre thèmes : les services à la population (notamment la santé), l'état du tissu économique régional face à la crise, les ressources énergétiques et la gestion des services publics.
« Un grand forum de la gauche » « Nous souhaitons la mise en place d'un grand forum de la gauche pour préparer 2012. Nous voulons peser dans le débat et participer à la refondation avec les autres partis », ajoute Christine Meyer, conseillère municipale à Nantes et représentante du MRC dans les Pays-de-la-Loire. « Le MRC est un parti jeune qui porte des idées durables », note Serge Maupouet, de la fédération du Poitou-Charentes, pour qui « le projet républicain du MRC vise à établir une société plus solidaire ». « Cela passe par une plus grande proximité avec les citoyens et une meilleure prise en compte de leurs besoins », estime Luc Foucault, maire de Séné. "

 http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/cotesarmor/mrc-20081029-4068639_1513383.php.
MRC.  Rencontre interrégionale à Séné - 29/10/2008 - Rubrique: Côtes-d'Armor
"Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) veut changer son organisation pour mieux coller aux réalités régionales et peser dans le débat à gauche en vue de la présidentielle de 2012. Telles sont les conclusions des militants de trois régions de l’Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes) à l’issue d’une rencontre qui s’est tenue samedi, à Séné (56). Représentant du MRC Bretagne, Gwenaël Doré se dit « attaché à la logique de décentralisation », mais réfute « l’idée d’une France à la carte ». « Nous souhaitons la mise en place d’un grand forum de la gauche pour préparer la présidentielle de 2012. Nous voulons peser dans le débat et participer à la refondation avec les autres partis », ajoute Christine Meyer, conseillère municipale à Nantes et représentante du MRC dans les Pays-de-la-Loire."

OUEST-FRANCE
Le MRC à Séné pour s'organiser - édition du Morbihan
"Plus les autres reprennent nos idées, plus on est content. Sarkozy en reprend : à voir ce qu'il va en faire !" Les représentants du Mouvement républicain et citoyen du Grand Ouest ne se laissent pas griser par le retour en grâce de l'Etat (dimanche ouest-France). réunis samedi à Séné, ils savent que pour peser dans le débat, il ne suffira pas d'avoir des idées. Ils misent sur la durée "Nous sommes un parti jeune avec des idées durables comme celle d'un gouvernement économique de la zone euro ou la création d'une banque d'investissement pour soutenir l'activité productive." Reste que pour être mieux entendu, y compris au sein de la gauche, il leur faut s'ancrer encore plus territorialement."

La réunion avait été auparavant annoncée dans le Télégramme de Brest, le 23 octobre 2008 :
http://www.letelegramme.com/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20081023&article=20081023-4029176&type=ar
MRC. Les Chevènementistes du Grand Ouest à Séné - 23/10/2008 - Rubrique: Morbihan
"Après le congrès des 21 et 22 juin au Kremlin-Bicêtre et l'élection de Jean-Pierre Chevènement à la présidence, puis l'université d'été à Belfort, les 6 et 7 septembre, le Mouvement républicain et citoyen s'organise au niveau de chaque grande région. La première rencontre Grand Ouest (Bretagne, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes) aura lieu samedi, à Séné. Une trentaine de responsables locaux et départementaux se sont inscrits. La journée sera animée par Michel Sorin, secrétaire national, Gwenaël Doré, responsable du MRC Bretagne, Jean-Michel Tanguy, du MRC Morbihan, et Luc Foucault, maire de Séné. Partie prenante du comité de liaison de la gauche, le MRC « veut participer à la refondation républicaine de la gauche dans le Grand Ouest ». "
- Publié dans : saintongejacobine
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 10 2008 00:00

A la tribune installée devant le Palais de Justice de Saintes, on m'a demandé de bien vouloir lire, pour le SNES-FSU, cette déclaration :
"Le Snes et l'ensemble des syndicats du second degré de la FSU appellent à la grève aujourd’hui dans le cadre de cette importante journée de mobilisation réunissant l'ensemble des salariés du public comme du privé.

En effet, le gouvernement n'offre comme réponse à la crise qu'un maintien de ses choix économiques et fiscaux, refuse de considérer la question du pouvoir d'achat dans son ampleur, sacrifie délibérément les services et l'emploi publics.

Ses projets éducatifs sont marqués par la volonté de diminuer l'offre éducative, ou de réduire les horaires d'enseignement, comme dans ses projets de réforme, ce qui est porteur de lourdes menaces pour certains enseignements et la voie technologique.

D'ores et déjà, 30600 suppressions de postes de fonctionnaires ont été annoncées au budget 2009, dont 135OO suppressions dans l'Education Nationale. 

Cette journée est une mobilisation nécessaire pour obtenir les moyens d'une politique éducative ambitieuse, d'une revalorisation de nos métiers et nos salaires.

Le gouvernement entend imposer au pas de charge des réformes régressives pour le système éducatif: En faisant massivement grève le 7 octobre et en participant aux manifestations, faisons lui entendre nos revendications et nos propositions."

- Publié dans : social
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Républicains de gauche

Un instituteur ...

"Nous allons nous entretenir aujourd'hui d'une époque [à laquelle] nous devons tout ce que nous avons : je veux parler de la Révolution de 1789 [...]
Je pense ne surprendre personne ici en déclarant que moi, enfant du peuple comme vous tous, je suis un admirateur de cette Révolution, qui a tout fait pour la classe à laquelle nous appartenons. Partisan résolu des principes ineffaçables contenus dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, je ferai tout mon possible pour arriver à les faire connaître, ces principes devant former le catéchisme de tout républicain [...]
[La République] a fait de grands efforts pour rendre les lois plus justes, et pour que les charges soient également réparties entre tous les citoyens. Elle a surtout cherché à améliorer le sort du peuple, de l'ouvrier, de ce qu'on a l'habitude d'appeler le petit."
Conférence populaire prononcée par l'instituteur d'une commune du Loir-et-Cher (167 habitants) en 1899, publié par J. OZOUF, Nous les maîtres d'école, Paris 1967.

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